Votre objectif
La diversification n'est pas un confort. C'est une nécessité surtout quand tout va bien
Le vrai risque d'un patrimoine concentré ne se voit pas quand les marchés montent. Il se révèle quand ils corrigent, quand votre entreprise ralentit, quand un secteur se retourne.
Diversifier, c'est construire un patrimoine qui ne dépend pas d'un seul scénario pour tenir.
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Ce que nous construisons avec vous
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Diversification par classe d'actifs.
Actions internationales, obligations, produits structurés dédiés, private equity, immobilier patrimonial, actifs réels chaque classe joue un rôle dans votre allocation.
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Diversification géographique et internationale.
Architecture ouverte sur les principales places financières mondiales, assurance-vie luxembourgeoise, solutions multi-devises.
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Pour les dirigeants : diversifier hors de son entreprise.
Votre patrimoine est souvent concentré dans votre société, vos murs professionnels et votre trésorerie. Cette concentration crée une dépendance stratégique.
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FAQ
On vous répond avant même que vous posiez la question
Il n'y a pas de nombre magique, et l'accumulation donne surtout une illusion de sécurité. Sur un portefeuille actions, l'essentiel du bénéfice de diversification est capté autour de vingt à trente positions correctement réparties ; au-delà, on ajoute de la complexité sans réduire le risque. Ce qui compte n'est pas le nombre de lignes mais leur corrélation : quinze fonds qui baissent ensemble en cas de crise ne constituent pas quinze diversifications.
Oui, et c'est un risque presque toujours négligé. La garantie du Fonds de garantie des assurances de personnes est plafonnée à 70 000 € par assuré et par compagnie, et la loi Sapin 2 autorise, en cas de crise systémique, une restriction temporaire des rachats. Répartir un patrimoine important sur plusieurs assureurs — et envisager un contrat luxembourgeois, dont le régime de protection place le souscripteur en créancier privilégié — relève de la simple prudence.
Il n'existe pas de taux idéal, mais un seuil d'alerte : au-delà de 60 % du patrimoine net, la concentration devient un risque en soi. L'immobilier apporte du rendement locatif, un effet de levier par le crédit et une protection partielle contre l'inflation ; il apporte aussi une illiquidité forte, une fiscalité lourde sur les revenus et une exposition à l'IFI. Le sujet est rarement le pourcentage : c'est la capacité à arbitrer si la situation change.
Ils diversifient le profil de rendement, pas nécessairement le risque. Un structuré adossé aux grandes valeurs européennes reste corrélé aux marchés européens, et il ajoute un risque propre : celui de la contrepartie qui l'émet. Utilisés en complément, avec des sous-jacents distincts et des émetteurs différents, ils apportent une réponse utile aux marchés sans tendance. Utilisés comme cœur de portefeuille, ils concentrent le risque au lieu de le répartir.
Rester exclusivement en France est un biais coûteux : le marché français représente une fraction très minoritaire de la capitalisation mondiale, et s'y limiter revient à concentrer son épargne sur une seule économie, souvent celle où se trouvent déjà votre emploi et votre immobilier. L'international apporte une exposition à des secteurs peu représentés en Europe. Il ajoute en contrepartie un risque de change, qui se pilote — partiellement couvert ou assumé selon l'horizon.
Une fois par an suffit dans la plupart des cas, complétée par un seuil de dérive : dès qu'une classe d'actifs s'écarte de plus de cinq points de sa cible, on rééquilibre. Rééquilibrer trop souvent génère des frais et de la fiscalité sans gain mesurable ; ne jamais le faire laisse le portefeuille dériver vers le risque, puisque ce sont les actifs les plus performants qui prennent mécaniquement le plus de poids. La discipline compte davantage que la fréquence.



