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Une retraite confortable ne s'improvise pas. Elle se construit
En France, un cadre perçoit à la retraite environ 50% de son dernier revenu. Pour un dirigeant au régime TNS, la chute peut être bien plus sévère. Il faut aujourd'hui financer 25 à 30 ans de retraite. Les régimes obligatoires ne suffiront pas.
Mais une stratégie bien construite, pilotée sur la durée, change radicalement l'équation.
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Construire ensemble
Ce que nous construisons avec vous.
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Le diagnostic retraite d'abord.
Avant toute recommandation, nous projetons votre pension future, calculons l'écart à combler et calibrons votre effort d'épargne.
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PER, assurance-vie, structurés : la combinaison gagnante.
Le PER offre une déduction fiscale immédiate puissante pour les hauts revenus — mais bloque le capital. L'assurance-vie reste disponible à tout moment avec une fiscalité dégressive après 8 ans.
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Pour les dirigeants, la retraite se joue aussi au niveau professionnel.
Arbitrage salaire/dividendes, PER TNS, contrat de capitalisation société, préparation de la cession — nous pensons toujours les deux patrimoines en même temps.
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FAQ
On vous répond avant même que vous posiez la question
Vingt ans avant, si l'on veut que la capitalisation fasse le travail à votre place ; dix ans avant, c'est encore utile mais l'effort d'épargne double. Après 55 ans, le sujet devient un sujet de sécurisation et d'optimisation fiscale de la sortie, plus de constitution. Le vrai point de départ n'est pas un âge : c'est le moment où vous connaissez votre écart de revenus projeté. Tant qu'il n'est pas chiffré, aucune décision n'est fondée.
Les deux répondent à des besoins différents et se combinent plus qu'ils ne s'opposent. Le PER offre la déduction à l'entrée et convient aux tranches marginales élevées, au prix d'un blocage jusqu'à la retraite. L'assurance-vie reste disponible à tout moment, se fiscalise favorablement après huit ans et constitue l'outil de transmission le plus souple. Une règle simple : le PER pour l'effort de retraite, l'assurance-vie pour la liquidité et la transmission.
En désensibilisant progressivement, pas d'un coup. Une baisse de marché de 30 % survenant deux ans avant la liquidation ne se rattrape pas si les rachats commencent immédiatement. La sécurisation se planifie sur les cinq à sept dernières années, en transférant par paliers vers des supports peu volatils la fraction destinée aux premières années de retraite. Le reste du capital, lui, a encore vingt ans d'horizon : le sécuriser entièrement serait une erreur symétrique.
Le capital n'est pas perdu : il revient aux bénéficiaires désignés. Pour un PER assurantiel, le traitement dépend de l'âge au décès — avant 70 ans, l'abattement est de 152 500 € par bénéficiaire ; après 70 ans, il tombe à 30 500 € tous bénéficiaires confondus. Cette bascule change tout et se planifie. C'est aussi pourquoi la clause bénéficiaire d'un PER mérite la même attention que celle d'une assurance-vie, ce qui est rarement le cas.
La question utile n'est pas « combien épargner » mais « quel écart combler ». Un cadre du privé perçoit en général de l'ordre de la moitié de son dernier revenu ; un dirigeant assimilé salarié ou un libéral, souvent nettement moins. L'effort d'épargne se déduit de cet écart, de votre horizon et du rendement retenu. Deux personnes au même revenu peuvent avoir des besoins d'épargne du simple au triple selon leur régime et leur patrimoine existant.
Les droits acquis ne disparaissent pas, mais ils se dispersent. Un dirigeant passé du salariat à l'indépendance peut cumuler article 83, Madelin, PERCO et PER individuels ouverts au fil des employeurs. Le regroupement dans un PER unique simplifie le pilotage, l'allocation et la sortie — mais tous les transferts ne sont pas favorables : certains contrats anciens conservent des garanties de table ou de taux qu'il serait absurde d'abandonner. Cela s'examine contrat par contrat.



